Avocat compétent en droit des sociétés sur Nice (06)

Votre Avocat en droit des sociétés à Nice et dans les Alpes-Maritimes
Inscrit au barreau depuis 2020, Maître David HAIKEL avocat fiscaliste à Nice a choisi de conseiller et d’assister les particuliers et les entreprises après plus de quinze ans de loyaux services au sein de l’administration fiscale. En contact permanent avec les entreprises dans le cadre de leur vérification de comptabilité, il s’est doté d’une expertise reconnue en matière d’audit juridique, comptable et fiscal.

Tout au long de sa vie sociale et de l’évolution de son activité, une société est astreinte à un 
suivi juridique et à la réalisation de formalités obligatoires. A ce titre, le dirigeant d’une société doit veiller à la bonne exécution d’un certain nombre d’opérations : approbation des comptes, changement de dénomination sociale, transfert de siège social, augmentation ou réduction du capital social, cession de titres… En outre, toute opération réalisée en droit des affaires implique des conséquences juridiques et fiscales qui doivent être nécessairement appréhendées en amont de la prise de décision.

Compte tenu de cette nécessité, le 
Cabinet d’avocat en droit des affaires a pris l’initiative d’intervenir à Nice qui, avec plus de 44 000 entreprises enregistrées, est la ville la plus représentée des Alpes-Maritimes. En effet, de leur création à leur radiation, les entreprises individuelles (commerçants, artisans, activités libérales, auto-entrepreneurs) et les sociétés (quelles que soient leurs formes) sont confrontées à un grand nombre d’obligations juridiquessociales, comptables et fiscales. Le développement de l’activité implique aussi la prise de décisions stratégiques et la conclusion de contrats pour les pérenniser dans les meilleures conditions.
Fiscalité des SCI

Fiscalité des SCI

Les Sociétés Civiles Immobilières (SCI) sont des structures juridiques couramment utilisées en France pour la gestion et la détention de biens immobiliers. Elles permettent notamment d'optimiser la gestion patrimoniale et successorale. Toutefois, il est essentiel de comprendre la fiscalité spécifique qui s'applique aux SCI. Tout d'abord, il convient de souligner que la SCI est un régime fiscal transparent. Cela signifie que la société ne paie pas d'impôt sur les bénéfices. Au lieu de cela, les bénéfices réalisés par la SCI sont directement imposés entre les mains des associés, en fonction de leur propre régime fiscal.
Fiscalité de la cession d'un fonds de commerce

Fiscalité de la cession d'un fonds de commerce

La cession d'un fonds de commerce est une opération très encadrée par les règles fiscales. Maître David HAIKEL, Avocat Fiscaliste à Nice, Cannes et le département 06, vous propose de faire le point sur ces règles et vous apporte son expertise pour vous accompagner dans vos démarches. La cession d'un fonds de commerce peut être motivée par diverses raisons, telles que la retraite du commerçant, un changement d'orientation professionnelle ou des difficultés économiques. Quelle que soit la raison, il est important de bien se renseigner sur les conséquences fiscales de cette transaction. En termes d'impôts directs, la cession d'un fonds de commerce est soumise à l'imposition des bénéfices. Le gain réalisé lors de la vente est ainsi ajouté au résultat fiscal de l'exercice de cession et est soumis à l'impôt sur le revenu ou à l'impôt sur les sociétés, selon le statut du vendeur. A l’impôt sur les sociétés c’est le régime de droit commun qui s’applique tandis qu’à l’impôt sur le revenu, il faut distinguer selon que la plus-value est à court terme (acquisition depuis moins de deux ans) ou à long terme (plus de deux ans). La plus-value à court terme est à réintégrer au barème de l’impôt sur le revenu. Celle à long terme est taxée au taux de 12,8 % auxquels s’ajoutent les prélèvements sociaux de 17,2%.
Fiscalité de la plus-value lors de l'apport en société d'une entreprise individuelle

Fiscalité de la plus-value lors de l'apport en société d'une entreprise individuelle

Lors de l'apport en société d'une entreprise individuelle, il est possible de bénéficier d'un report de plus-value latente, ce qui peut constituer une solution avantageuse sur le plan fiscal. Maître David HAIKEL, Avocat Fiscaliste à Nice, Cannes et le département 06, vous explique les règles et les avantages liés à ce report de plus-value latente lors de l'apport en société d'une entreprise individuelle. Lorsqu'un entrepreneur individuel décide d'apporter son entreprise à une société, il se trouve face à une problématique fiscale importante : comment gérer une éventuelle plus-value qui pourrait être réalisée lors de cette opération ?
L’intérêt de créer une holding

L’intérêt de créer une holding

Lorsqu'une entreprise souhaite développer ses activités ou diversifier son patrimoine, la création d'une holding peut s'avérer être une stratégie intéressante. Une holding est une structure juridique qui regroupe des sociétés dont elle détient les actions ou les parts sociales. Elle a pour objectif de faciliter la gestion financière et stratégique de ces sociétés. L'un des principaux avantages de la création d'une holding est la protection du patrimoine. En effet, en regroupant les différentes filiales au sein d'une même entité, la holding permet de cloisonner les risques. Ainsi, si l'une des filiales rencontre des difficultés financières, les autres sociétés du groupe ne seront pas directement touchées. Cela permet de préserver le patrimoine de l'entreprise et de sécuriser les investissements réalisés.
La micro-entreprise

La micro-entreprise

La micro-entreprise, également appelée micro-entreprise ou auto-entreprise, est un statut juridique particulier qui permet à un entrepreneur de créer et gérer une activité à petite échelle. Ce régime est particulièrement adapté aux créateurs d'entreprises individuelles qui souhaitent se lancer rapidement et à moindre coût. En France, la micro-entreprise est définie comme une entreprise individuelle dont le chiffre d'affaires annuel ne dépasse pas certains seuils fixés par la loi. Ainsi, pour les activités de ventes de marchandises, le seuil est de 188 700 euros, tandis que pour les prestations de services et les activités libérales, il est de 77 700 euros. Au-delà de ces seuils, l'entrepreneur devra changer de régime et passer à celui de l'entreprise individuelle classique ou d'une autre forme juridique.
Régime fiscal et social de la SAS

Régime fiscal et social de la SAS

La Société par Actions Simplifiée (SAS) est une forme juridique très prisée en France, notamment pour sa flexibilité et l'attractivité de son régime fiscal et social. Cet engouement s'explique en partie par sa capacité à s'adapter aux besoins variés des entrepreneurs, tout en offrant un cadre relativement sécurisant pour les investisseurs et les associés. Cet article propose un aperçu du régime fiscal et social qui régit les SAS en France. Régime Fiscal de la SAS Impôt sur les Sociétés (IS) Par défaut, les SAS sont imposées à l'Impôt sur les Sociétés (IS). Le taux d'IS est progressif et dépend du chiffre d'affaires de l'entreprise, avec un taux réduit de 15 % pour les petites entreprises sous certaines conditions et un taux de 25 % au-delà de 42 500 € de bénéfice.
Le régime fiscal et social de la SARL

Le régime fiscal et social de la SARL

La SARL, Société à Responsabilité Limitée, est une forme de société commerciale largement répandue en France, appréciée pour sa flexibilité et le cadre sécurisé qu'elle offre à ses associés dont la responsabilité est limitée à leurs apports. Cela en fait un choix privilégié pour de nombreux entrepreneurs. Elle dispose de règles fiscales et sociales spécifiques, qui constituent le pilier de son fonctionnement. Le régime fiscal par défaut d'une SARL est l'imposition des bénéfices à l'Impôt sur les Sociétés (IS). Ce cadre offre plusieurs taux progressifs selon les bénéfices réalisés, favorisant particulièrement les petites structures avec une imposition réduite pour la première tranche de bénéfices (le taux de l'IS est fixé à 15% pour les bénéfices jusqu’à 42 500 €. Au-delà de ce seuil, le taux est de 25 %.
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